Bon Vent

La couleur dans le désert

Australie

30.10.2017 14:28 (Michael Martin/jdu)

Des troupeaux, des pistes fabuleuses et des pierres précieuses - des fleuves bleu profond, des déserts de couleu rocre et un lac salé qui devient rouge: Michael Martin nous fait découvrir tout cela en un voyage initiatique dans le pays du "Down Under".


Le centre de l'Australie est un endroit parfait pour camper à la belle étoile. (Cliquez pour plus de photos)
«Qarantine area – no entry» est écrit sur un panneau jaune, à l’entrée d’un entrepôt dans le port de Melbourne. Avec comme complément: «Heavy penalties apply». Ma moto se morfond depuis deux mois dans cet endroit bien sécurisé. De la saleté qui traînait sur ses pneus à crampons a conduit un sévère «Quarantine Officer» australien à placer la GS en quarantaine. Mais à présent qu’il est établi que la sécurité de l’Australie n’est pas menacée, je peux enfin récupérer ma machine. Trois jours plus tard, après 2000 kilomètres de route, je me retrouve à Marree, le point de départ de l’Oodnadatta Track, mon itinéraire choisi pour ce voyage. Marree n’a plus que 70 habitants, et si cette localité ne se trouvait pas bien située à la fin de l’Oodnadatta et du Birdsville Track, elle serait tout simplement morte au moment où le Great Northern Railway, surnommé Old Ghan, a cessé de voyager. Le «Marree Man», une colossale figure dessinée au sol, a aussi rendu l’endroit célèbre. Ce géoglyphe de 4,2 kilomètres a été découvert le 26 juin 1998 par le pilote du bush Trac Smith, alors qu’il survolait la région à une altitude de 1000 mètres. Les spéculations les plus folles tentent d’expliquer la présence du «Marree Man»; a-t-il été créé par des extra-terrestres, des artistes, ou des ouvriers? Ce qui est certain, c’est qu’il faut un immense savoir-faire pour graver ainsi dans un sol désertique une figure de 20 kilomètres de diamètre. Mais il a tellement plu ces dernières années que les buissons et les herbes ont fait disparaître l’homme de Marree.

L’Old Ghan: des aiguillages dans le désert

Le réservoir plein, je quitte Marree, direction le nord, et je rejoins bientôt l’Oodnadatta Track. C’est une piste qui court sur 620 km et mène jusqu’à Marla et la Stuart Highway, après être passée par Williams Creek et Oodnadatta. Pour ma BMW R 1200 GS Adventure, cette piste ne pose pas vraiment de problème. Elle est bien entretenue et déroule ses sillons à travers le paysage typique et la plupart du temps plat de l’Outback. Son charme tient à la grandeur de ce paysage et à toute une série de lieux intéressants des points de vue historique et géographique. La piste suit pour l’essentiel le parcours de l’Old Ghan, cette ligne de chemin de fer qui a contribué de manière décisive au désenclavement du centre de l’Australie. Officiellement baptisée «Great Northern Railway», la ligne, à écartement étroit, fut commencée en 1878 à Port Agusta et progressivement construite en direction du nord. Elle atteignit Marree en 1884, Oodnadatta en 1891, puis Alice Springs en 1929. Le surnom de «Ghan» s’est vite imposé, car, avant la motorisation, c’étaient des guides de caravanes afghans qui assuraient avec leurs chameaux le transport de marchandises vers l’intérieur du pays. Durant des décennies, le Ghan fut pour de nombreuses régions du sud de l’Australie le seul lien avec la côte plus développée. Lorsque le chemin de fer d’Australie centrale atteignit Alice Springs en 1980, la partie du Great Northern Railway au nord de Marree fut abandonnée. Je fais halte à Curdimaka, la gare la mieux conservée du Ghan. On y trouve encore aujourd’hui, au milieu du désert, les aiguillages, les rails et le réservoir d’eau, bien conservés grâce au climat extrême. Tant les voies du vieux train que la piste parallèle d’Oodnadatta s’orientent vers le monticule entourant ce que l’on appelle Mound Springs, où jaillit depuis des millions d’années une eau souterraine venue d’un vaste puits artésien. L’eau de la source surgit au sommet de cette petite colline isolée au milieu d’un paysage plat. Ce sont les substances libérées dans l’eau, sulfates, carbonates et autres chlorures, qui ont bâti peu à peu ce monticule. Ce processus continuera aussi longtemps que la pression artésienne sera suffisante pour faire jaillir la source. Cet endroit a permis aux explorateurs, aux colons et aux ouvriers du rail d’assurer leur approvisionnement liquide. Aujourd’hui encore, les humains qui sont établis au bord du désert de Simpson l’utilisent dans les fermes d’élevage bovin ou pour les mines. Mais le soleil, qui se couche tôt dans le sud durant l’hiver, me rappelle qu’il est temps pour moi de trouver un lieu où passer la nuit. J’ai un toute une série de lieux intéressants, historiquement et géographiquement. La piste suit pour l’essentiel le parcours de l’Old Ghan, cette ligne de chemin de fer qui a contribué de manière décisive au désenclavement du centre de l’Australie. Officiellement baptisée «Great Northern Railway», la ligne, à écartement étroit, fut commencée en 1878 à Port Agusta et progressivement construite en direction du nord. Elle atteignit Marree en 1884, Oodnadatta en 1891, puis Alice Springs en 1929. Le surnom de «Ghan» s’est vite imposé, car, avant la motorisation, c’étaient des guides de caravanes afghans qui assuraient avec leurs chameaux le transport de marchandises vers l’intérieur du pays. Durant des décennies, le Ghan fut pour de nombreuses régions du sud de l’Australie le seul lien avec la côte plus développée. Lorsque le chemin de fer d’Australie centrale atteignit Alice Springs en 1980, la partie du Great Northern Railway au nord de Marree fut abandonnée. Je fais halte à Curdimaka, la gare la mieux conservée du Ghan. On y trouve encore aujourd’hui, au milieu du désert, les aiguillages, les rails et le réservoir d’eau, bien conservés grâce au climat extrême. Tant les voies du vieux train que la piste parallèle d’Oodnadatta s’orientent vers le monticule entourant ce que l’on appelle Mound Springs, où jaillit depuis des millions d’années une eau souterraine venue d’un vaste puits artésien. L’eau de la source surgit au sommet de cette petite colline isolée au milieu d’un paysage plat. Ce sont les substances libérées dans l’eau, sulfates, carbonates et autres chlorures, qui ont bâti peu à peu ce monticule. Ce processus continuera aussi longtemps que la pression artésienne sera suffisante pour faire jaillir la source. Cet endroit a permis aux explorateurs, aux colons et aux ouvriers du rail d’assurer leur approvisionnement liquide. Aujourd’hui encore, les humains qui sont établis au bord du désert de Simpson l’utilisent dans les fermes d’élevage bovin ou pour les mines. Mais le soleil, qui se couche tôt dans le sud durant l’hiver, me rappelle qu’il est temps pour moi de trouver un lieu où passer la nuit. J’ai un très grand choix, car on trouve le long de la piste de très nombreux coins de terre vides de toute végétation. Ce qui suit est sans conteste le meilleur moment d’un jour à moto dans l’Outback: on cherche du bois, on fait un feu, on sort une bière des coffres en alu et l’on observe les couleurs du crépuscule.

Le «Lake Eyre»

Le lendemain, j’ai droit à mon premier aperçu du Lake Eyre, le plus gros lac de sel de l’Australie. On m’a dit qu’il est à nouveau recouvert par l’eau, une première depuis 30 ans. Ce qui est sûr, c’est que la vue sur ce lac depuis la piste d’Oodnadatta est décevante. Près de la rive, le sel est mélangé avec de la terre, et est devenu brunâtre, et l’on ne distingue plus les motifs en polygones si typiques des lacs salés. La seule façon possible d’admirer cette merveille naturelle dans toute sa splendeur est d’adopter la perspective de l’oiseau.

«Williams Creek»

Je sais qu’une société proposant des vols charter a son siège à Williams Creek. Je projette un long vol à bonne altitude, afin de pouvoir filmer et faire des photos. Avec son short multicolore et sa chemise de bûcheron plus très fraîche, Adam ressemble plus à un artisan lessivé par une journée de travail qu’à un pilote. C’est lui qui va m’emmener au-dessus du lac Eyre, à bord de son FA Airvan offrant huit sièges. A peine une demi-heure après le décollage de Williams Creek, nous avons atteint la Halligan Bay, et nous volons déjà à 3000 mètres. On voit les grandes étendues d’eau dans la partie sud de ce lac qui mesure 10 000 km carrés. Par signe, je fais comprendre à Adam qu’il doit voler vers le nord et prendre encore plus d’altitude. Il fait un froid de canard, et il y a beaucoup de courants d’air dans l’avion; le thermomètre externe indique -12° C et l’altimètre 4200 mètres au-dessus du sol. Mais je découvre bientôt un extraordinaire univers de formes et de couleurs. Des bras de fleuve, entourés par les champs de dune du désert de Simpson, arrivent du nord dans le lac salé. Les bleus profonds et verts émeraude du fleuve se détachent de manière somptueuse sur les ocres et rouges du désert. C’est finalement le coucher de soleil qui met un terme à cette orgie de couleurs. Quand Adam fait redescendre sa machine et nous dirige à nouveau vers Williams Creek dans les dernières lueurs du jour, je me dis que j’ai eu ce que je voulais. Wiiliams Creek n’a que huit habitants et est connu comme l’un des endroits les plus chauds d’Australie. L’un des deux bâtiments que l’on y trouve est le Williams Creek Hotel. Malgré des prix astronomiques et un personnel maussade, tout motard qui se respecte aura envie d’y remplir son réservoir ou d’aller faire un tour dans son célèbre bar, décoré de milliers de cartes de visites, de dessins commémoratifs et de permis divers.

Chaud devant: Oodnadatta

Depuis Williams Creek, la piste continue en direction d’Oodnadatta. C’est vers midi que j’atteins cette localité qui compte 270 résidents et qui affirme elle aussi être le lieu le plus chaud d’Australie, avec une température record de 50,7° C. Le lieu ne possède pas le caractère fantomatique que l’on trouve dans certains autres campements aborigènes, souvent affectés par des problèmes liés aux drogues et au désespoir social. On doit à l’initiative de particuliers que la vie villageoise fonctionne bien ici et que les étrangers soient accueillis à bras ouverts. Le point de rencontre universel en ces lieux est la Pink Roadhouse, qui pour moi est tout simplement la plus belle Roadhouse d’Australie. Cela fait un bail que je connais ses propriétaires, Adam et Lynie. Ils ont débarqué en vrais hippies dans les années 1970’ depuis Alice Springs avec leur convoi d’ânes, et n’ont plus bougé de leur petit nid poussiéreux. Ces deux artistes ont élevé leurs quatre enfants à Oodnadatta, et ils ne les ont pas envoyés en internat, mais à l’école locale fréquentée par les petits aborigènes. La Pink Roadhouse exude une atmosphère unique, qui ne vient pas seulement des tons rose kitsch de l’extérieur comme de l’intérieur du bâtiment. La qualité des hamburgers et l’improvisation artistique de l’atelier chaotique sont connus loin à la ronde, dans et autour du désert de Simpson. Arrivé dans la Roadhouse, j’apprends malheureusement qu’Adam est décédé lors d’une course de voitures. Cette nouvelle me fait un véritable choc. Adam Plate était vraiment quelqu’un dans l’Outback. Il a œuvré pendant quarante ans pour que cette région perdue ne soit pas complètement oubliée par le lointain gouvernement provincial, à Adelaïde.

Richesses souterraines dans le désert

Les derniers kilomètres de la piste d’Oodnadatta sont tellement uniformes que je bifurque au sud, en direction de Cooper Pedy. Je fais mon entrée à moto tôt le matin dans ce lieu qui semble peu attractif. Dans la Pizzeria «Johns», j’apprécie de pouvoir me réchauffer avec un café, après une froide nuit passée dans le désert dans mon sac de couchage. J’adresse la parole à l’un des hommes d’aspect aventureux qui se trouve là, et j’ai un coup de chance. Justin est un mineur chasseur d’opales, et il est prêt à me faire visiter sa mine. La piste conduit au travers des milliers de monticules de terre hauts de plusieurs mètres qui ont été remblayés près des forages. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons au «Claim» de Justin, une zone assez improbable de 50 par 100 mètres, remplie de pieux en bois. J’apprends qu’il suffit de s’acquitter de 200 dollars par an auprès des autorités pour s’octroyer le droit de creuser. Comme la recherche d’opale, assez pénible, n’est économiquement pas intéressante pour les grosses entreprises minières, ce sont des particuliers qui fouillent le sol. Grâce à la grue montée sur le Landcruiser, je pénètre dans la mine, profonde de 27 m, par un trou étroit. Assis sur une sorte de balançoire, je m’agrippe au filin d’acier et j’essaie de ne pas regarder vers le bas. Au fond, on trouve un vaste réseau de galeries, faiblement éclairées par des spots. Ici règne toute l’année une agréable température de 20 °C. Au bout d’une galerie se trouve la «Drilling Machine», qui mange le grès avec sa fraiseuse rotative. Justin m’accompagne et me montre des veines d’opale, qui s’enfoncent de quelques centimètres. Appelés «Stratas», nombre de ces filons ne contiennent que de petites opales de moindre valeur. Le rêve de tout mineur est bien sûr de rencontrer une veine qui, en raison de la taille et de la qualité de ses opales, le propulse au statut de millionnaire. Je quitte Coober Pedy avant la tombée de la nuit et je m'endors sous les étoiles près de ma moto, dans l’une des innombrables cuvettes de terre sèche entre les dunes.

Pratique: l'Australie

L’Oodnadatta Track, dans l’Etat d’Australie du Sud, vous emmène sur une distance de 620 km, sur le flanc sud du désert de Simpson. Le paysage est assez uniforme, mais présente un charme indéniable du fait de son immensité et de plusieurs endroits dignes d’être vus. Le tronçon décrit dans cet article est tout à fait combinable avec un séjour dans la région d’Ayers Rock ou dans celle de Birdsville. A moto: le tracé choisi peut aussi être fait avec une moto strictement équipée pour la route. Mais une enduro avec des pneus à crampons est naturellement préférable si l’on dévie de la piste principale. Il y a des stations-service en suffisance, on peut donc le faire sans réservoir spécial ni bidon d’essence. L’Australie est un pays accueillant envers les motards, qui dispose d’essence propre, d’assez de garages et, la plupart du temps, de bonnes routes et pistes. Sécurité: de manière générale, le pays est agréable et sûr. Le style de vie relax des Australiens contagie assez vite les visiteurs. Même dans de grandes villes comme Melbourne ou Adelaide, on est en sécurité. Dépenses: le dollar australien est devenu plus cher en raison de la crise européenne, mais cela ne fait pas de l’Australie un pays cher. Le coût de la vie est semblable à celui de l’Allemagne. On trouve bien assez de bancomats où retirer de l’argent avec les cartes de crédit habituelles et les cartes EC avec fonction Maestro. Il est tout à fait habituel de payer des montants même peu élevés par carte de crédit. Hébergement: on peut camper en plein air tout au long du tracé. Choisissez un emplacement non directement visible de la piste. On trouve aussi des places de camping peu attractives à Marree, Williams Creek et Cooper Pedy. Seule celle de Mound Springs est agréable et ombragée. Pour qui préfère un vrai lit après une longue journée sur la moto, on en trouve à Maree, Williams Creek, Oodnadatta et Cooper Pedy. Mais l’Australie est l’endroit idéal pour passer la nuit sous tente en pleine nature. Emportez donc matelas, sac de couchage et un réchaud. On trouve partout du bois pour le feu. Santé: la palette de vaccins européens suffit. Et on trouve un hôpital bien équipé à Cooper Pedy. Enfin les «Flying Doctors» constituent un réseau de secours médical parfaitement fonctionnel qui touche même les localités les plus reculées de l’Outback. Saison: le voyage décrit dans cet article a eu lieu au mois d’août, autrement dit durant la saison d’hiver de l’hémisphère austral. Cela signifie qu’il y a un risque d’avoir des nuits où la température descend en-dessous de zéro. Mais cela garantit en retour un ciel bleu profond et sans nuage. Si l’on dort sous tente, mieux vaut emporter un sac de couchage assez chaud. Durant toute la journée, le fort soleil diffuse largement assez de chaleur. Pendant l’hiver austral, on ne trouve pas seulement un ciel bleu acier, mais aussi des pistes qui sont sèches. En temps normal, les étendues salées du Lake Eyre sont elles aussi largement libres de toute eau. Formalités: un visa est nécessaire pour entrer en Australie, et il faut l’obtenir avant le début du voyage. Les voyageurs d’affaire et les touristes venus de Suisse, d’Allemagne et des pays membres de l’UE peuvent utiliser depuis octobre 2008 une nouvelle procédure en ligne («eVisitor»). On trouve sur www.immi.gov.au un formulaire électronique où l’on doit introduire les données d’identité de toutes les personnes participant au voyage ainsi qu’une adresse e-mail. Les voyageurs sont ensuite informés par mail de leur acceptation éventuelle en tant que e-Visitors. Dans la plupart des cas, on a la réponse dans un délai de quelques minutes. Pas besoin d’attestations de vaccinations, tant que l’on vient d’Europe. Lors du voyage aller en Australie, il existe des règles de quarantaine très strictes quant à ce qui est de l’importation de nourriture. Il est fortement recommandé d’avoir une couverture d’assurance maladie valide à l’étranger. Elle devrait couvrir un rapatriement médical en cas d’urgence. On devrait aussi avoir un permis de conduire international en plus de son permis national. Pour la moto, les formalités d’entrée dans le pays sont nettement plus faciles lorsque l’on peut fournir un «carnet de passage» établi par un club automobile. Transport: il est tout à fait possible d’expédier sa moto par bateau, vers Melbourne ou Adelaide. On peut aussi la faire voyager par avion, via des plaques tournantes comme Hambourg, Bruxelles ou Paris. Olaf Kleinknecht, de la société de fret aérien Intime, à Hambourg, renseigne volontiers (tél. 0040 507 51 013). Les prix des billets d’avion (fret) sont devenus meilleur marché. Les compagnies aériennes des Etats du golfe persique proposent quant à elles des liaisons pour les passagers rapides et confortables vers Melbourne ou Adelaide. Photos: en Australie, il n’y a pas de réserve particulière envers les photographes. Si l’on s’en tient aux règles élémentaires de la politesse, on rencontre en général des êtres humains qui se laissent volontiers filmer ou prendre en photo. Prenez de quoi enregistrer les nombreuses images que vous n’allez pas manquer de prendre et sauvegardez-les régulièrement. Attention au sable de l’Outback qui peut endommager votre équipement photographique. Astuce: par temps dégagé, un filtre polarisant rend les couleurs encore plus frappantes. Communications: l’Australie possède un réseau mobile bien fourni le long des pistes, mais il y a souvent des "trous" dans le désert. On trouve aussi de nombreux cafés internet dans les villes, et beaucoup d’établissements offrent du Wifi gratuit, ce qui peut inciter à emmener avec soi un notebook ou une tablette. Il faut s’assurer que sa compagnie de télécoms dispose de contrats de roaming avec les opérateurs australiens.

Notre pigeon voyageur

Déjà quand il était petit, Michael souhaitait vivre une vie excitante. Voyager était pour lui une manière parfaite de le faire. Quand il est parti au Maroc sur son véolomoteur en 1981, il savait déjà qu’il présenterait plus tard des diapos de son voyage. C’est ainsi qu’il a développé avec succès un style de vie: parcourir le globe en été, et le raconter durant l’hiver. Durant 30 ans, le photographe et géographe a parcouru des déserts comme le Sahara – puis il a voulu comparer ces étendues arides avec les déserts de glace des pôles. Aujourd’hui, Michael est l’un des plus renommés parmi les photographes du désert. Plus d’infos sur www.michael-martin.de

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